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29/12/2012

Revue de presse

"(...) Gallimard est un symbole de tout ce qui cloche en France. Comme Ben Ali avant janvier 2011, tout le monde sait qu'il est nul et nuisible, mais tout le monde le craint.

Nous mourrons de sa culture morbide, de ses réseaux d'intimidation, de son esthétique de croque-mort. Gallimard, il va bien falloir le quitter avant qu'il nous entraîne dans sa chute. Gallimard, il va falloir le renverser comme une dictature arabe."

Pacôme Thiellement (in : Chronicart, déc. 2012).

C'est bien envoyé. Mais il faut s'empresser d'ajouter que les chutes de Ben Ali ou Kadhafi, après celle de Saddam Hussein et avant celle du prince de Damas, ne changent rien à l'oppression du destin. Mieux vaut s'interroger sur les causes qui ont permis l'imposture de Gallimard ou de BHL, plutôt que de les désigner comme des boucs émissaires. De leur propre chute les puissants, dans tous les registres, sont les premiers acteurs.

Bardamor

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